Thomas Zimmer
Il en faut des kilomètres de soie – la fibre humaine Pour redevenir maître de moi lorsque la vie est pesante Car mon remède est de partager mon métier à tisser Je laboure mon cerveau pour y semer des graines de poèmes Équilibriste des mots, je me soigne par l’écrit qui déchire l’atmosphère J’ai beaucoup d’ombres qui cherchent à m’effacer, je donne alors dans le sombre pour les chasser.
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